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Toujours besoin de bouchons

Les collectes sont expédiées à Langres dans l’usine Sulo spécialisée dans le recyclage © Droits réservés
Les collectes sont expédiées à Langres dans l’usine Sulo spécialisée dans le recyclage © Droits réservés

« La récupération de bouchons plastiques ne doit pas ralentir ». C’est le cri du cœur lancé par Catherine Duchêne, présidente de l’association des Bouchons d’amour du Loiret.

Car si les fauteuils roulants manuels et électriques sont pris en charge à 100 % par la caisse primaire d’assurance-maladie depuis le 1 er  décembre, il reste quelques zones d’ombre dans l’arrêté du 6 février 2025 du code de la sécurité sociale.

Les adaptations particulières sont notamment visées, comme pour les personnes polyhandicapées, avec par exemple l’ajout d’un moteur électrique sur la base d’un fauteuil roulant classique.

« Et puis il ne faut pas oublier que grâce aux fonds collectés, nous contribuons aux dépenses d’adaptation des habitations (rampes, monte-escalier…) et à l’aménagement des voitures (commande adaptée, plateforme élévatrice…) ajoute Catherine. Sans oublier les personnes non-voyantes ou malvoyantes que nous aidons pour l’achat d’ordinateurs adaptés ou de logiciels spécifiques. »

Les bouchons récupérés sont expédiés à Langres (Haute-Marne) dans l’usine Sulo spécialisée dans le recyclage. « Pour l’année 2024, nous avons aidé quinze personnes dans le Loiret pour la somme de 9.500 €, ce n’est pas rien », précise Catherine Duchêne. 



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